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Ingénierie : à Reims, l’histoire sans fin de la saga Pingat

Le groupe reprend le flambeau de l’épopée familiale débutée à Reims en 1946.

Dix salariés en 2012, une centaine en 2014 répartis sur quatre sites (Reims, Metz, Charenton, Roubaix) avec des bureaux à Paris, Lorient, Rouen et Marseille. Le groupe d’ingénierie du bâtiment que reconstruit Arnaud Pingat reprend l’idée du maillage fin du territoire, qu’avait, en son temps, prôné son père, Jean-Claude, lorsqu’il a dirigé, de 1996 à 2012, la filiale européenne du groupe canadien SNC-Lavalin. Pour atteindre son objectif de 20 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2014, le jeune dirigeant entend aussi profiter du désintérêt pour le marché français de certains groupes internationaux d’ingénierie, voire leur retrait. Le transfert du siège social de SNC Lavalin en Europe de Reims vers Paris reste un traumatisme.

Arnaud Pingat n’a pas oublié une autre des leçons paternelles : la croissance externe pour « sortir de la Champagne ». Fin 2012, il rachète à Roubaix Cobat (réalisation de bâtiment clefs en main, pilotage de chantiers), rebaptisé depuis Pingat Contractant Général. Puis entre dans le giron rémois le groupe GSI avec BEA à Metz et Charenton (énergie des bâtiments) ainsi qu’à Marseille, les sociétés Lightec (conception lumières) et Alliage (informatique). Avec des clients comme Nestlé, la maison de champagne Laurent Perrier ou le pôle chimie verte de Bazancourt-Pomacles près de Reims, le dirigeant espère redevenir bientôt le numéro un de l’ingénierie agroalimentaire.

Dès 1946, avec le grand-père fondateur André, puis avec le père Jean-Claude, le cabinet d’ingénierie aura largement accompagné l’essor de l’agroalimentaire en champagne et accompagné l’ardennais avec son besoin constant de silos et d’usines de transformation.

Rue André-Pingat

C’est pourquoi Arnaud Pingat n’avait sans doute guère d’autre choix, pour affirmer la force du symbole familial, que d’installer le siège de son entreprise rue André-Pingat dans un quartier de Reims largement repensé par les équipes de Jean-Claude Pingat lorsqu’il était le patron de SNC-Lavalin en Europe. Une manière aussi d’afficher le destin de communauté qui continue d’unir Reims et la saga Pingat.

By |2018-08-08T14:58:57+00:0010 octobre 2014|Les Echos, Presse|